L’étude des influences italiennes dans la musique de Johann Sebastian Bach est une recherche de grande envergure et intéresse différents genres de composition. Bach se rapprocha du style italien en achetant et en recopiant de sa main plusieurs recueils de compositions. Lui même affirma s’être procuré, depuis l’époque d’Arnstadt et de Mühlhausen, « en long et en large et très chèrement » un « recueil des meilleures compositions sacrées »… / The subject of Italian influences in the music of Johann Sebastian Bach is one of vast scope, involving many compositional genres. Bach approached the Italian style by purchasing and copying in his own hand several collections of music. He himself admitted that, after the periods he spent in Arnstadt and Mühlhausen, he procured, ‘at great expense’, a ‘collection of the finest sacred compositions’.

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Bach lui-même a fait exécuter à plusieurs occasions quelques œuvres de Giovanni Pierluigi da Palestrina, Marco Giuseppe Peranda, Giovanni Battista Bassani, Antonio Caldara, Giovanni Battista Pergolesi (le Stabat Mater, objet de la parodie bien connue Tilge, Höchster, meine Sünden), Francesco Conti et Antonio Lotti (que Bach avait rencontré en personne à la « très italienne » cour de Dresde à l’automne de 1717). À Dresde travaillaient aussi Francesco Maria Veracini et Johann Georg Pisendel qui en 1697 avait étudié avec Francesco Antonio Pistocchi et Giuseppe Torelli à Ansbach et fréquenta Antonio Vivaldi pendant son séjour à Venise en 1716-17.

On several occasions Bach arranged performances of works by Giovanni Pierluigi da Palestrina, Marco Giuseppe Peranda, Giovanni Battista Bassani, Antonio Caldara, Giovanni Battista Pergolesi (his Stabat Mater, which Bach used as the basis for his motet Tilge, Höchster, meine Sünden), Francesco Conti and Antonio Lotti (whom Bach had met at the ‘very Italian’ court at Dresden in autumn 1717). Francesco Maria Veracini and Johann Georg Pisendel were also working at Dresden at that time. The latter had studied with Francesco Antonio Pistocchi and Giuseppe Torelli at Ansbach in 1697, and had worked with and become a close friend of Antonio Vivaldi during his stay in Venice in 1716-17.

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