« Distance » et « ailleurs » sont des mots-clef pour accéder au monde poétique de Krystof Maratka: « distance » d’ici et de maintenant vers un « ailleurs » quelque part au delà. Ses œuvres les plus marquantes nous invitent à des voyages dans l’espace et le temps. Son Trio avec piano de 2002 s’intitule Anthologie des Rêves, et bien sûr les rêves peuvent s’envoler vers les mondes les plus éloignés sans que nous quittions notre place… / “distance” from here and now into an “elsewhere” somewhere “beyond”. His most striking works invite us to journeys in space and time. His piano Trio completed in 2002 carries the title: Anthology of Dreams, and of course dreams can take their flights to the most remote areas without us actually leaving our place.

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Sa pièce d’orchestre récemment créée Otisk explore l’hypothèse audacieuse quant à la nature de la musique du Paléolithique il y a quatre-vingt mille ans, et ce n’est là que le point de départ d’un Opéra à venir. Les deux œuvres réunies sur notre CD sont également des tentatives d’explorer ou de réinterpréter des réalités du passé ou de l’espace lointains. Alors qu’Astrophonia, fidèle à son inspiration interstellaire, demeure fondamentalement de la musique « abstraite », Luminarium par contre se rattache à un genre très personnel de réalisme (ou de surréalisme ?) poétique. Les deux œuvres sont avant tout des Concertos, et la virtuosité instrumentale y est mise en œuvre comme un moyen de s’échapper vers le monde libre des rêves. Mais la manière dont ces rêves nous sont transmis nous permet de préserver la liberté de notre propre imagination.

His recently completed orchestral piece Otisk explores the bold hypothesis of what music of the Palaeolithic age some eighty thousand years ago might have sounded like, and this is but the starting point of an Opera to come… Both works gathered on the present CD are also attempts to explore or to re-interpret realities of yore or beyond. Whereas Astrophonia, true to its interstellar inspiration, remains basically “abstract” music, Luminarium, on the other hand, belongs into a very individual category of poetic realism (or surrealism?). Both works are first and foremost Concertos, and instrumental virtuosity is used in them as a means to escape into the free world of dreams. But the way through which these dreams are conveyed to us to preserve the freedom of our own imagination. This is music at the very opposite end of structuralistic intellectualism, the composer’s very considerable and indeed impressive technical mastery never being an end in itself but always remaining the most effective means of getting us into the heart of his poetic universe.

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