« […] Voir Naples ainsi, aux premières lueurs de l’aube du haut des flancs du Vésuve, c’est voir une image d’une grande beauté […], lorsqu’elle est frappée des premiers baisers du soleil ; c’est si beau ; au-delà de toute description. On pourrait bien dire : « Voir Naples et mourir ! » (Mark Twain, Innocents Abroad or The New Pilgrim’s Progress, 1869, chap. 30). / “…To see Naples as we saw it in the early dawn from far up on the side of Vesuvius, is to see a picture of wonderful beauty, when it blushed under the sun’s first kiss… it was beautiful beyond all description. One might well say ‘See Naples and die !’ (Mark Twain, Innocents Abroad or The New Pilgrim’s Progress, 1869, chap. 30).

ARN68730 entier Abelli - Canta Napoli

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Naples est une cité enchantée. Néapolis – « la nouvelle ville » – fut fondée sur le rivage où le corps sans vie de la nymphe Parthénopé fut ramené par les flots après qu’elle se soit jetée à la mer. Pathénopé est d’ailleurs parfois considérée comme une sirène. Elle se serait suicidée de rage après que Jason et les Argonautes, à la recherche de la Toison d’Or, aient échappé au pouvoir des sirènes grâce à Orphée qui, à bord de l’Argo, triompha de ces créatures maléfiques en chantant si parfaitement qu’il couvrit leurs propres mélodies. Les napolitains ont longtemps argué que la tradition vocale napolitaine devait beaucoup à cette légende… Le Teatro San Carlo fut alors désigné comme le temple du chant par les mélomanes éclairés, son public renommé pour sa chaleur mais également craint pour la férocité de son jugement. Snobé par un public qu’il désirait à tout prix conquérir, Enrico Caruso, le plus célèbre enfant du pays, s’était juré de revenir à Naples que pour ses spaghettis (!) et finalement y mourir. Fréquemment, il offrit au public une chanson napolitaine à la fin d’une soirée d’opéra. Rossini et Donizetti conservèrent également d’étroits liens avec la cité.

Naples is an enchanted city. Neopolis-new town-is founded on the site of Partenope, named for the lifeless water nymph that washed up on its shores. Inhabitants have long believed the siren to have inspired their long standing obsession with song, for the name of Naples has always been connected with vocal magic. The Teatro San Carlo has been hailed as the true temple by discerning music lovers, its public renowned for both the warmth and the ferocity of its reception. Snubbed by the audience he longed to conquer Enrico Caruso, the city’s most famous son, vowed to return to Naples to eat spaghetti and die. Caruso, however, would frequently offer up a neopolitan song at the end of an evening’s opera. Rossini and Donizetti were also maintained close links with Naples.
Music and poetry have always gone hand in hand in Naples. As far back as the Middle Ages the imposing waterfront castle of the Angevin kings resounded with the songs of troubadours and the poetry of Petrarch and Boccaccio. Indeed every era has left its mark on Naples. The city is an architectural mishap – vestiges of antiquity confront gothic facades, dwellings of every era confound and complete each other. Secret mysterious alleys empty into sun-drenched, lively piazzas…

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