« De tous les instruments aptes à interpréter une idée mélodique, aucun ne possède au même degré que le violoncelle l’accent de la voix humaine, aucun n’atteint aussi sûrement les fibres intimes du cœur », a écrit François-Auguste Gevaert. De nombreux compositeurs de l’époque romantique et post-romantique l’ont compris qui ont dédié à cet instrument des pages où le lyrisme le plus intense se marie avec la virtuosité la plus brillante… / « Of all the instruments capable of playing a melodic theme, none possesses to the same degree as the cella the tone of the human voice, none affects so surely the innermost fibres of the heart. » So wrote François-Auguste Gevaert. (Oui était François Auguste Gevaert ? Le lecteur se posera cette question … ) Many composers of the Romantic and Post-Roman tic periods realised that and devoted intensely lyrical yet brilliantly virtuoso works to the instrument.

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C’est à l’automne 1850, à Düsseldorf où il s’était récemment installé, succédant à Hiller au poste de directeur musical de la ville, que Schumann écrivit son Concerto pour violoncelle et orchestre op.129. Tout à l’euphorie de son installation et croyant avoir trouvé la situation stable qui lui convenait, le nouveau Musikdirector aborda la composition de cette œuvre et de sa Symphonie n°3 dans un climat d’heureuse paix intérieure, félicité de courte durée, car Schumann allait se révéler un chef d’orchestre assez médiocre, mais surtout peu patient et peu méthodique. Il remania son concerto en 1854, année de crise marquée par des troubles hallucinatoires et obsessionnels qui expliquent sans doute certains aspects pénétrants et agités de son inspiration.

In 1850, Schumann had recently moved to Düsseldorf, where he took over tram Hiller the post of municipal music director. That year he wrote his Cella Concerto opus 129. Full of the euphoria of the change and believing he had found the stable situation he had been looking for, the new music director set about composing this work and his Symphony n ° 3 in a climate of happy inner peace. (Unfortunately, his contentment was to be short-lived, for he turned out to be rather a poor conductor, lacking, above all, in patience, and he had Jittle idea of method.) He revised his concerto in 1854, a year of crisis marked by hallucinatory and obsessional disorders which no doubt explain some of the keen, agitated aspects of his inspiration.

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